Je ne pensais pas en faire un post, mais tant qu'à faire, autant en faire part, ne serait-ce que pour témoigner de ce fait gravissime, et d'une stupidité absolue.

Le Puerto Habana n'est pas ce que l'on peut appeler, le repère des loubards et autres alcooliques. Ce fut pourtant en ce Mardi soir de Décembre, soirée habituellement réservée à la bonne humeur des danseurs de salsa, tous réunis à l'intérieur de cette petite piste centrale que le Puerto nous offre, ou s'échangent au pire, lorsque cette piste est chargée de vaillants danseurs, de chaleureux coups de bras pour les gars et coups de talon pour les demoiselles, qu'en ce mardi soir donc, cinq individus d'une haleine fort prononcée sur des tons alcoolisés, ne semèrent une pagaille digne rarement l'on ne l'avait vu. Des coups de points furent distribués, et la stupidité de leurs responsables n'eut égale que la clameur générale qui s'en suivire. Le sommome fut atteint lorsque tous, après quelques bastonnades, applaudir ces joyeux lurons pour cette si délicieuse soirée qu'ils venaient tout simplement de gâcher. Et aussi, en prémisse des autorités qui n'allait arrivé qu'une bonne demis heure après, de la suite de leur vacances à Toulouse qu'ils allaient passé en cellules de dégrisement, voir en prison, en tout cas, je l'espère, loin de nous.
Car ses imbéciles heureux étaient en vacances, voyez vous, et n'ont pas trouver autre chose à faire que de ne pas arrêter de chercher cavaliers et cavalières tout au long de la soirée. J'ai moi-même assister à l'un de leur abus avec la charmante cavalière avec qui je discutais. Ne s'en fut-il quelque peu et je me retrouvais moi-même sous un flot d'injures et de coups, comme ce fut le cas quelques minutes plus tard, avec un autre malheureux qui n'était pas plus responsable de la dégénération future de la soirée qu'un autre, et en tout cas, il ne méritait pas tous les noms d'oiseaux distribué par ce vil personnage par la suite.
L'un d'eux, donc, avait donné, voyez-vous, un coup de pied, bien volontaire au postérieur de mon interlocutrice! Bien étrange manière d'inviter une dame à danser, et quel ne fut pas sa surprise quand elle refusa. Charmant, donc, ces personnages. Un autre voulait aussi danser avec elle, mais s'y prenait par la voie orale (et relativement mal) plutôt que tactile, mais celle-ce s'accompagnait d'une odeur très prononcé sur des produits fortement alcoolisés, et ton de son langage n'allait pas plus haut que ça. Il se fit donc rebuter par la demoiselle.
Plus tard, sur la piste, ce même avait inviter une autre demoiselle à danser, qui ne termina pas la chanson avec lui. Car si marcher sur les pieds de sa cavalière est un fait indéniable, et je dirais même nécessaire, de toute danse en couple, la salsa n'en faisant pas exception, être désagréable comme seul il a put être n'est digne que d'être renvoyé illico vers cet escalier central ou viennent se reposer bon nombre de gens. Et de patienter jusqu'à la fin de la soirée d'être mis dehors, s'ils n'avaient spontanément l'idée d'aller y faire un tour. En tout cas, tous cinq auraient mieux fait de rester chez eux plutôt que de profiter de cette manière de la soirée...
L'un d'eux avait l'air de vouloir calmer les quatre autres, son malheur ne fut qu'empiré quand les coups furent véritablement distribués. Il y eut des gens par terre, l'un bien sonné, l'autre avec une blessure à l'arcade sourcilière. Bon nombre de gars auraient pu intervenir dans cette danse macabre, il est effectivement surprenant qu'il n'y eu pas quelques bons hommes bien portant pour les mettre dehors. Mais allez maitriser quatre gaillards qui étaient relativement bien portant, et qui probablement, avait déjà dû en découdre auparavant. Car ils faisaient tache dans le paysage, à apporter violence et injures dans un cadre réservé, préservé, où les gens sont cordiales et joyeux.
La police arriva et les emmena au poste, mais bien évidement trop tard, quand ils étaient dehors en train de divaguer.
Le lendemain soir, pas de videur à l'entrée du Puerto. Et heureusement toujours autant de monde. Croisons les doigts pour que ces inconnus aient été, comme l'a dit le patron du bar, les premiers en 13 ans à foutre la merde dans cette antre de la salsa toulousaine, ainsi que les derniers pour longtemps. Et que ces jeunes filles partant du puerto en disant "Partons d'ici, ça craint" n'ait pas garder une mauvaise image de l'endroit, et que ce dernier resta pour longtemps encore, le lieu ou de nombreux hommes et femmes, jeunes comme moins jeunes, viennent partager ensemble une passion commune.
Credit : la première image de ce post vient du site du Puerto.