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Salsa et danses

Lieu de danse, lieu d'amour... Salsa!

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12avr.

Congrès de Marseille

Massilia Salsa De retour du Congrès de Marseille, d'où je reviens complètement ravi visuellement, et crevé physiquement.

C'était mon premier congrès de salsa, et franchement je ne regrette pas le voyage. J'ai vu des maitres de salsa, autant sur scène qu'en cours, ils dansaient si bien, c'est désespérant. J'ai franchement été impressionné par Tito et Tamara, Tito a un tel charisme, un sourire, une présence... "on Two", évidemment. Puis, un petit shine afro avec les Big Spenders. Très phyique...

J'ai été moins conquit l'après midi par Juan Matos, qui parait-il est muy macho. Certes, il a une bonne formation de Jazz, et il déchire tout sur la piste, en tout cas il semble très influencé par ce style avec des mouvements très tordus, complexes et précis, mais je ne suis pas fan. Un peu trop too much, trop "je me la pete".
Les derniers cours le samedi par Tropical Gems et Bob H Ekoto étaient plus durs à suivre. Le premier était un Porto "on one" assez classique, le deuxième un Shim Sham qui s'est révellé plus compliqué.

Les deux spectacles auxquels j'ai participé, Vendredi et Samedi soir était vraiment renversant. J'ai adoré les passages de Mike et Erelle (Erelle, qui a une tel classe) et de Yambu (impressionnant leur passage). Plus d'info sur le ravissement de tout l'équipage Latin'Clave qui a participé à l'expédition ici.

A titre d'exemple, voici Juan Matos à l'oeuvre:

Et Tito et Tamara:

Salsa!

Prochaine étape : Le Congrès de UK en octobre pour remplire le numéro "57 : Participer à un Congrès International de Salsa" (le congrès de Marseille était plus "français qu'internationnal"...

09fév.

Latin'Clave

Je suis depuis le mois de décembre le Président de l'association Latin'Clave, qui organise des cours de salsa portoricaine sur Toulouse, cours donné par Russel. Et pour avoir un bon rayonnement, un bon site internet est désormais de mise. Mais voila, le bas blesse. Je suis méga nul en design web, j'ai beau avoir lu en large et en travers le Zen des CSS, j'ai énormément de mal à faire un design qui fonctionne aussi bien dans IE que dans Firefox. J'utilise Firefox et IE sous Windows au boulot et Firefox et Konqueror sous Linux chez moi, mais ça me prend beaucoup trop de temps. Et entre l'administration du Wiki de Blackdiamond, le boulot et les cours de danses, je n'ai pas le temps de développer de A à Z un site internet.

JoomlaJ'ai donc décidé d'utiliser un CMS, mais voila, lequel choisir? Après quelques tests, j'ai choisi Joomla, pour sa communauté énorme, et le nombre impressionnants de plugins disponibles et surtout, pour le grand nombre de templates gratuits. Il est possible d'éditer les articles en WYSIWYG, tel un éditeur de texte comme Word, ce qui est un requis indispensable pour que tout membre de l'association participe à la rédaction du site, mais il y a certaines choses qui me déplaisent, comme par exemple la catégorisation très stricte des articles (en Section puis Catégorie, par possible de mettre un troisième niveau d'organisation). Il est donc très dur de faire une organisation hiérarchique.
De plus, l'interface d'administration est extrêmement complète, un peu trop même, il m'a fallu du temps pour comprendre comment tout fonctionnait. Mais au final, j'aime beaucoup la qualité des plugins disponibles (notamment le plugin Simple Image Gallery pour faire une belle gallerie de photo!)...

Donc, voici l'adresse du site internet de l'association : http://www.latinclave.com. Il va énormément évoluer avant son ouverture officielle, biensur, mais je pense rester sur Joomla sauf si je rencontre une grosse limitation bientot. Par contre, il faut absolument revoir le design, il est pourri... Mais je suis trop un "beunèt" en css, comme on dit vers chez moi... tiens je me répète... :-)

28déc.

Baston au Puerto

Je ne pensais pas en faire un post, mais tant qu'à faire, autant en faire part, ne serait-ce que pour témoigner de ce fait gravissime, et d'une stupidité absolue.

Le Puerto

Le Puerto Habana n'est pas ce que l'on peut appeler, le repère des loubards et autres alcooliques. Ce fut pourtant en ce Mardi soir de Décembre, soirée habituellement réservée à la bonne humeur des danseurs de salsa, tous réunis à l'intérieur de cette petite piste centrale que le Puerto nous offre, ou s'échangent au pire, lorsque cette piste est chargée de vaillants danseurs, de chaleureux coups de bras pour les gars et coups de talon pour les demoiselles, qu'en ce mardi soir donc, cinq individus d'une haleine fort prononcée sur des tons alcoolisés, ne semèrent une pagaille digne rarement l'on ne l'avait vu. Des coups de points furent distribués, et la stupidité de leurs responsables n'eut égale que la clameur générale qui s'en suivire. Le sommome fut atteint lorsque tous, après quelques bastonnades, applaudir ces joyeux lurons pour cette si délicieuse soirée qu'ils venaient tout simplement de gâcher. Et aussi, en prémisse des autorités qui n'allait arrivé qu'une bonne demis heure après, de la suite de leur vacances à Toulouse qu'ils allaient passé en cellules de dégrisement, voir en prison, en tout cas, je l'espère, loin de nous.

Enfant boxerCar ses imbéciles heureux étaient en vacances, voyez vous, et n'ont pas trouver autre chose à faire que de ne pas arrêter de chercher cavaliers et cavalières tout au long de la soirée. J'ai moi-même assister à l'un de leur abus avec la charmante cavalière avec qui je discutais. Ne s'en fut-il quelque peu et je me retrouvais moi-même sous un flot d'injures et de coups, comme ce fut le cas quelques minutes plus tard, avec un autre malheureux qui n'était pas plus responsable de la dégénération future de la soirée qu'un autre, et en tout cas, il ne méritait pas tous les noms d'oiseaux distribué par ce vil personnage par la suite.

L'un d'eux, donc, avait donné, voyez-vous, un coup de pied, bien volontaire au postérieur de mon interlocutrice! Bien étrange manière d'inviter une dame à danser, et quel ne fut pas sa surprise quand elle refusa. Charmant, donc, ces personnages. Un autre voulait aussi danser avec elle, mais s'y prenait par la voie orale (et relativement mal) plutôt que tactile, mais celle-ce s'accompagnait d'une odeur très prononcé sur des produits fortement alcoolisés, et ton de son langage n'allait pas plus haut que ça. Il se fit donc rebuter par la demoiselle.
Plus tard, sur la piste, ce même avait inviter une autre demoiselle à danser, qui ne termina pas la chanson avec lui. Car si marcher sur les pieds de sa cavalière est un fait indéniable, et je dirais même nécessaire, de toute danse en couple, la salsa n'en faisant pas exception, être désagréable comme seul il a put être n'est digne que d'être renvoyé illico vers cet escalier central ou viennent se reposer bon nombre de gens. Et de patienter jusqu'à la fin de la soirée d'être mis dehors, s'ils n'avaient spontanément l'idée d'aller y faire un tour. En tout cas, tous cinq auraient mieux fait de rester chez eux plutôt que de profiter de cette manière de la soirée...

L'un d'eux avait l'air de vouloir calmer les quatre autres, son malheur ne fut qu'empiré quand les coups furent véritablement distribués. Il y eut des gens par terre, l'un bien sonné, l'autre avec une blessure à l'arcade sourcilière. Bon nombre de gars auraient pu intervenir dans cette danse macabre, il est effectivement surprenant qu'il n'y eu pas quelques bons hommes bien portant pour les mettre dehors. Mais allez maitriser quatre gaillards qui étaient relativement bien portant, et qui probablement, avait déjà dû en découdre auparavant. Car ils faisaient tache dans le paysage, à apporter violence et injures dans un cadre réservé, préservé, où les gens sont cordiales et joyeux.

La police arriva et les emmena au poste, mais bien évidement trop tard, quand ils étaient dehors en train de divaguer.

Salsa DancersLe lendemain soir, pas de videur à l'entrée du Puerto. Et heureusement toujours autant de monde. Croisons les doigts pour que ces inconnus aient été, comme l'a dit le patron du bar, les premiers en 13 ans à foutre la merde dans cette antre de la salsa toulousaine, ainsi que les derniers pour longtemps. Et que ces jeunes filles partant du puerto en disant "Partons d'ici, ça craint" n'ait pas garder une mauvaise image de l'endroit, et que ce dernier resta pour longtemps encore, le lieu ou de nombreux hommes et femmes, jeunes comme moins jeunes, viennent partager ensemble une passion commune.

Credit : la première image de ce post vient du site du Puerto.

01août

Back in France

De retour en France après une petite semaine à Chicago et un bon long week end à Vic Fezansac.

Le pied.